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Au
cours de l'année 1830, le décès d'une personne en province pose
problème à un notaire qui commande à l'un de ses clercs d'entreprendre
des recherches afin d'établir ce qu'il est convenu d'appeler une
" dévolution successorale". Le problème était le suivant
: certains héritiers étaient connus mais d'autres ne pouvaient faire
valoir leurs droits puisqu'ils ne les connaissaient pas.Le clerc
de notaire parcourt alors la France entière à la recherche des précieux
renseignements qui font défaut au notaire. Pour ce faire, il constitue
le tableau généalogique du défunt et utilise les informations contenues
dans toutes les récentes fiches d'état-civil. La tâche sera menée
à son terme après une année d'enquêtes, de fouilles et d'interrogations
diverses. Ce clerc aura donc consacré du temps et de l'énergie à
ce travail. Et le temps d'une étude de notariat coûte cher.
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N'ayant
pu recevoir une juste rémunération pour ce travail important de recherches,
ce clerc a alors l'idée de fonder une étude de généalogie. Comme il
n'est pas officier public, il lui sera possible d'être remboursé de
ses avances et frais mais également rémunéré de ses services. Il voit
ainsi rapidement les avantages qu'apportera au notariat une étude
spécialisée dans la recherche des héritiers. Il baptise son étude
" Les Archives Généalogiques".
En 1881, Messieurs Andriveau, Pavy et Schaeffer prennent la tête des
"Archives Généalogiques " et font l'acquisition de l'Hôtel
Commines de Marsilly à Paris.
Une cour pavée, une façade du début du XVIII ème siècle, un escalier
majestueux à rampe de fer forgé, ce noble décor attend votre visite
au N°18 de la rue du Cherche-Midi, dans le 6ème arrondissement. C'est
aujourd'hui encore le siège des Archives Généalogiques Andriveau,
dont la direction actuelle est assurée par Monsieur Jean-Marie Andriveau, successeur de son père, grand-père et arrière
grand père. |